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Le monde bouge. Partout. La nature gronde, déborde, les hommes crient,de colère, de faim. Qu’en comprenons-nous ? Qu’y pouvons-nous ? Danser encore et créer, pour vivre, survivre. Saisir le chaos, en jouer et en jouir, le déjouer.

 

KHAOS : un espace, pensé par Marilène Bastien, balisé et hérissé de tiges verticales munies de capteurs sonores et sensoriels comme autant de zones frontalières, geôles ou abris temporaires pour échapper, un temps, au tumulte, au déferlement frénétique des corps sous écoute. Pulsations des cœurs, confidences, bruissements divers sont repris, numérisés, en contrepoint de la composition électroacoustique de Martin Messier.

 

KHAOS de Ginette Laurin, témoigne de l’espoir en la vie, mais également de sa rugosité. Avec toute l’audace des corps abandonnés à leur intensité intime.

 

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Création : 2012

 

Chorégraphie : Ginette Laurin

 

Interprètes : David Campbell, Dominic Caron, Marianne Gignac-Girard, Caroline Laurin-Beaucage, Robert Meilleur, James Phillips, Gillian Seaward-Boone, Andrew Turner, Wen-Shuan Yang

 

Répétitrice : Annie Gagnon

Lumières : Martin Labrecque

Traitement sonore et musique : Martin Messier

Scénographie et costumes : Marilène Bastien

Maquillages et coiffures : Angelo Barsetti

 

Coproducteurs :

THÉÂTRE NATIONAL DE CHAILLOT (Paris, France), FESTIVAL INTERNACIONAL MADRID EN DANZA (Madrid, Espagne), FESTIVAL TRANSAMÉRIQUES (Montréal, Canada), Festival de Danse et des Arts multiples de Marseille F/D/Am/M

(Marseille, France)

 

 

   
 
 

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Fascinée depuis toujours par le corps humain, formidable machine aux multiples facettes, Ginette Laurin le traque cette fois au plus profond. Cherchant à débusquer l'émotion dans ses manifestations les plus enfouies, les plus primaires, elle met sur écoute souffles et pulsations ; ils restituent le fond sonore et les rythmes d'une danse et d'une musique organiques invisibles, en résonance avec les pas, les frottements et les effleurements des danseurs sur un plancher de bois « préparé ».

 

La gestuelle et le vocabulaire qui ont fait la renommée de Ginette Laurin sont incontestablement au rendez-vous de ce spectacle. La chorégraphe signe ici une pièce où l'on assiste à une irradiation littérale et métaphorique du corps dans tous ses états.

 

 

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Création : 28 mai 2010, Festival TransAmériques, Usine C, Montréal

 

Chorégraphie : Ginette Laurin

 

Interprètes : Marianne Gignac-Girard, Rémi Laurin-Ouellette, Chi Long,

Robert Meilleur, James Phillips, Gillian Seaward-Boone, Audrey Thibodeau,

Wen-Shuan Yang

 

Répétitrice : Annie Gagnon

Lumières : Martin Labrecque

Musique instrumentale : Michael Nyman

Traitement sonore et composition électroacoustique : Martin Messier

Costumes : Marc Senécal

Maquillages et coiffures : Angelo Barsetti

 

Directeur de production : Alain Bolduc

 

 

Coproducteurs :

HELLERAU - European Center for the Arts Dresden (Dresde, Allemagne), Festival TransAmériques (Montréal, Canada), Festival de Danse et des Arts multiples de Marseille F/D/Am/M

(Marseille, France), Usine C (Montréal, Canada)

 

La création Onde de choc a reçu un don de la Fondation Imperial Tobacco Canada dans le cadre du programme Création dans les arts. Elle a également reçu l’appui du Ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, du ministère des Relations internationales

et du British Council.

 

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Échos de la presse

 

"an unstintingly superb performance "

Mary Brennan, Herald Scotland, Glasgow, 22 mars 2011

 

"The performance is captivating above all through its visual and acoustic complexity, its resonant images and the mastery of the dancers, which

together create an overpowering aesthetic experience."

Astrid Priebs-Tröger, Potsdamer Neueste Nachrichten, Potsdam, 13 mars 2011

 

“The TonLagen Festival also delivered a highlight [...]: Onde de choc by Ginette Laurin's Canadian company O Vertigo. Extracting and incorporating the sounds of dance, the choreography and acoustics blended to produce a fascinating inside view of the human body.”

Karsten Blüthgen, Sächsische Zeitung, Dresde, 18 octobre 2010

 

“A soundscape by Martin Messier, which articulates the raw vibrations of the heartbeat, is broadened into an excellent bespoke score by Michael Nyman, creating an envelope of propulsive energy to match the accelerating momentum of the dance […] It is certainly a work that will continue enhancing the international reputation of Laurin and O Vertigo"

Graham Watts, Ballet.co.uk, juillet 2010

 

« un nouveau bijou éclatant signé Ginette Laurin »

Patrick Merle, La Provence, Marseille, 6 juillet 2010

 

« Un foisonnement d'idées et d'images qui dénote une intense curiosité que 30 ans de carrière n'a pas estompé [...] Onde de choc alterne ainsi constamment entre la tempête et l'accalmie. Mais c'est partout que Laurin use de contrastes d'énergie, d'ombres et de lumière, de douceur

et de violence en poches d'action simultanées. »

Stéphanie Brody, La Presse, Montréal, 30 mai 2010

 

« La facture visuelle d'Onde de choc (est) irréprochable. Résolument inventive, la construction du spectacle est à la fois rigoureuse et poétique, la gestuelle des huit interprètes fluide, harmonieuse et agréablement narrative. Les lumières de Martin Labrecque sont purement magiques. La musique du Britannique Michael Nyman […] et les compositions de l’électro acousticien Martin Messier parviennent à créer une troublante dimension sonore. [...] Véritable réussite, Onde de choc emportera dans un même flot tous spectateurs, avertis ou novices. »

Nathalie de Han, La Scena Musicale, Montréal, 30 mai 2010

 

 

   
 

 

Après la recréation de La Chambre Blanche, l'une de ses pièces les plus marquantes, Ginette Laurin propose la reprise de La Vie qui bat, dans sa version originale, une expérience unique où s'allient la danse et la musique.

 

La Vie qui bat est la pièce la plus formelle de la chorégraphe, sa première œuvre créée spécifiquement sur une musique. La chorégraphie, soutenue par un environnement monochrome et minimaliste, s'élabore dans un esprit de répétition, où la danse ne s'arrête jamais. Les corps vibrent aux pulsations de la musique répétitive de Reich, les mouvements des danseurs faisant écho à la trame sonore.

 

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Création : 31 mars 1999, Centre Pierre-Péladeau, Montréal

 

Chorégraphie : Ginette Laurin

 

Danseurs : Dominic Caron, Rémi Laurin-Ouellette, Brianna Lombardo, Chi Long, Robert Meilleur, James Phillips, Gillian Seaward-Boone, Audrey Thibodeau, Wen-Shuan Yang

 

Répétitrice : Annie Gagnon

Musique : Steve Reich - Drumming

Scénographie et lumières : Axel Morgenthaler

Maquillages : Angelo Barsetti

 

Directrice de production : Marie-Ève Nadeau

 

Coproducteurs : Société de musique contemporaine du Québec (SMCQ), Joint Adventures (Munich), Festival de Danse et des Arts multiples de Marseille F/D/Am/M (Marseille, France) avec la participation

du Palace de Granby

 

 

Échos de la presse

 

« La pièce que la chorégraphe canadienne a imaginée sur Drumming de Reich […] est tout en puissance et en retenue. Un équilibre fascinant dans la maîtrise totale du geste jusque dans ses répétitions lancinantes […] Les jeux sur la symétrie, l’isolement d’un duo masculin très beau, très graphique, le jeu sur la redistribution des rôles sexués… Tout est très fort. »

Olga Bibiloni, La Provence, Marseille, 18 juin 2010

 

"The choreography by Ginette Laurin connected the dancers through its organic movements, and the whole stage pulsated."

Takao Norikoshi, DDD (dancedancedance), Tokyo, janvier 2010

 

 

   
 
 

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« La Chambre Blanche, c’est une chorégraphie où ce lieu imposant motive l’état de désarroi et de frénésie de ses captifs. Ils y sont auscultés dans leur plus grande intimité et placés en situation d’extrême fragilité où le corps n’a d’autres choix que de s’abandonner au déséquilibre, au vertige. »

- Ginette Laurin, mars 2008


Exploration sur la théâtralité, l’émotion et la notion d’enfermement, La Chambre Blanche est considérée comme l’une des créations les plus marquantes de Ginette Laurin et son propos, toujours actuel, est aujourd’hui revisité par la chorégraphe. À la scénograhie et aux costumes originaux s’ajoutent de nouvelles créations musique et lumières qui viennent appuyer l’atmosphère d’aliénation de la pièce.


La première version de l’oeuvre créée en 1992 était présentée en ouverture du 5e Festival international de nouvelle danse de Montréal et a fait l’objet de tournées en Europe, en Amérique du Nord, en Israël et en Asie. Elle s’est méritée le Grand Prix 1992 du Conseil des arts de la Communauté urbaine de Montréal et le prix Dora Mavor Moore à Toronto.

 

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Chorégraphie : Ginette Laurin

 

Interprètes : Marianne Gignac-Girard, Brianna Lombardo, Chi Long, Robert Meilleur, Nicolas Patry, James Phillips, Gillian Seaward-Boone,

Audrey Thibodeau, Wen-Shuan Yang

 

Répétitrice : Annie Gagnon

Lumières : Martin Labrecque

Décor : Stéphane Roy

Musique originale : Nicolas Bernier et Jacques Poulin-Denis

Costumes : Jean-Yves Cadieux

Maquillage et coiffure : Angelo Barsetti

 

Direction de production : Chi Long

 

Assistante aux costumes : Nicole Langlois

 

Coproduction : Place des Arts (Montréal, Canada), Festival international de nouvelle danse (Montréal, Canada), Centre national des Arts, Festival Danse Canada (Ottawa, Canada), Fondation McLean (Toronto, Canada), Danse à Lille (France)

 

 

En lire plus sur La Chambre Blanche (recréation 2008)

 

 

   
 
 

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Dans étude #3 pour cordes et poulies, Ginette Laurin expose le corps aux prises avec l'aléatoire. Ligoté, ballotté, tiraillé, emporté, le danseur est soumis ŕ des forces extérieures qui échappent à son contrôle. Cette nouvelle création explore la vulnérabilité du corps soumis aux tensions qui le traversent.

 

Création : Danse Danse, Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts, Montréal, Canada

 

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Chorégraphie : Ginette Laurin

 

Interprètes : Rémi Laurin-Ouellette, Brianna Lombardo, Robert Meilleur, Marie-Ève Nadeau, Michelle Rhode, Gillian Seaward, Neil Sochasky,

Audrey Thibodeau

 

Répétiteur : John Ottmann

 

Dramaturge : Stéphanie Jasmin

 

Musique originale : Nicolas Bernier et Jacques Poulin-Denis

 

Costumes : Vandal

 

Conceptrice lumières : Lucie Bazzo

 

Directeur technique : André Houle

 

Concepteur du système de gréement : Alexandre Lemay

 

Coproduction : Ville de Lorient-Grand Théâtre (France),

Brian Webb Dance Company (Edmonton, Canada),

LOMA / Danse Danse (Montréal, Canada), Place des Arts (Montréal, Canada)

 

 

En lire plus sur étude #3 pour cordes et poulies (PDF)

 

 

   
 
 

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Tentant dans ses derničres chorégraphies de se rapprocher au plus près de l'être humain pour en sonder la singularité et l'essence, Ginette Laurin nous entraîne, avec ANGELs, dans l'univers intime de ses interprètes. Tour à tour extravagants, surprenants, légers, graves ou touchants, leurs rêves sont projetés sur scène, associés les uns aux autres en une suite de solos et de duos, traversés de figures de groupe qui font la signature de la chorégraphe.

 

Création : Cinquième Salle de la Place des Arts, Montréal, Canada

Première européenne : Teatro Libero, Palerme, Italie

 

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Chorégraphie : Ginette Laurin

 

Interprètes : Mélanie Demers, Patrick Lamothe, Brianna Lombardo, Robert Meilleur, Marie-Ève Nadeau, Michelle Rhode, Audrey Thibodeau

 

Répétiteur : John Ottmann

 

Assistante de la chorégraphe : Chanti Wadge

 

Concepteurs sonores : Larsen Lupin

 

Musique additionnelle : Gerard Leckey, « Suspension » © Gerard Leckey

 

Musique originale : Nicolas Bernier et Jacques Poulin-Denis

 

Consultante aux costumes : Carmen Alie

 

Concepteur lumières : François Marceau

 

Directeur technique : André Houle

 

Coproduction : O Vertigo et Place des Arts

 

Durée : 75 minutes sans entracte

 

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Voir la fiche technique de ANGELs (PDF)

 

ÉCHOS DE LA PRESSE

 

« Ce qui est fantastique dans l'art de Laurin, c'est qu'elle s'est repositionnée avec ANGELs, imprégnant l'oeuvre d'une tonalité discrčte qui est toutefois indéniablement personnelle, humaine et juste. »
Philip Szporer, Ballet tanz, Allemagne, Mars 2006

 

« Alternant entre des solos ou des duos énergiquement expressifs et des moments plus dépouillés et oniriques, le spectacle touche les spectateurs par la qualité des mouvements et de l'interprétation dont font preuve les danseurs. Travail en mosaďque, confessions intimes, désirs inavoués et transfigurés dans une gestuelle stylisée, il en résulte un charme indéniable et une sensualité poreuse. »
Roberto Giambrone, La Repubblica, Italie, Mars 2006

 

 

   
 
 

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Créée à l'occasion du 20e anniversaire d'O Vertigo, Passare met en exergue les traces du passage de l'être humain dans l'espace et dans le temps. En une véritable cartographie de l'intime, Ginette Laurin s'attache à dévoiler l'essence même de l'être. « Il n'y a de réel que la marque du passage, révèle la chorégraphe. Comme la trace lumineuse qui nous arrive d'une étoile déjà morte, la mémoire est un réverbère sur la trajectoire de nos vies. »

 

Création : Opéra de Lille, France

Première nord-américaine : Byham Theatre, Pittsburgh, États-Unis

Première canadienne : Festival Danse Canada, Ottawa, Canada

Première montréalaise : Festival Montréal en Lumière, Montréal, Canada

 

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Chorégraphie : Ginette Laurin

 

Danseurs : Simon Alarie, Mélanie Demers, Maurice Fraga, Kenneth Gould (en congé), Patrick Lamothe, Brianna Lombardo, Robert Meilleur, Marie-Ève Nadeau, Michelle Rhode, Anna Riede (en congé)

 

Répétiteur : Raymond Brisson

 

Musique originale : Peter Scherer

 

Musiques additionnelles: Kaddish (traditionnel), Prière des morts, interprétée par Landy Andriamboavonjy, Larsen Lupin

 

Conception sonore : Larsen Lupin

 

Lumières : Alain Lortie

 

Costumes : Carmen Alie

 

Vidéo : Oana Suteu

 

Collaborateur à la recherche : Claude Théoret

 

Directeur de production : Mario Brien

 

Coproduction : O Vertigo, Festival Montréal en lumière, Centre national des Arts (Ottawa), Festival Danse Canada, Grand Théâtre de Québec, Théâtre Hector-Charland (L'Assomption), Pittsburgh Dance Council, Opéra de Lille, Danse à Lille, Lille 2004/Capitale européenne de la culture, Grand Théâtre/Ville de Lorient, La Ferme du Buisson,

Scène nationale de Marne-la-Vallée.

 

O Vertigo a été accueillie en résidence de création au Teatro Ángela Peralta à Mazatlán, au Mexique, et à la Ferme du Buisson, Scène nationale de Marne-la-Vallée, France.

 

Durée : 77 minutes sans entracte

 

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Échos de la presse

 

Une révélation sensible et infinie

« Invention à chaque pas, poésie dans chaque intention, tendresse dans chaque geste, la danse de Ginette Laurin est une révélation sensible et infinie. »

La Voix du Nord, Lille, 10 avril 2004

 

Danse à la trace

« Trajectoire dessinée à la table et reproduite, image retravaillée, souvenirs déformés, les processus sont divers, bien trouvés, extrêmement bien réalisés. Les décors et costumes sont inventifs en diable et sophistiqués à l'envie. Pourtant, c'est quand la chorégraphie abandonne tout cet appareil conceptuel que ce propos est le plus pertinent. Lorsque cette danse cassante et envolée se rompt soudainement, que l'on ressent la magie de cette recherche sur la trace du danseur. »

Philippe Verrièle, Le Journal des spectacles, Paris, mai 2004

 

« Le mouvement, la lumière, la couleur, l'ombre et l'obscurité. Dans Passare, tous ces éléments concourent à créer des images qui emportent le spectateur au cœur d'une quête de l'intangible. »

Was ist los ?, Linz, Autriche, 19 avril 2004

 

« L'inventivité de Ginette Laurin est l'attraction principale d'O Vertigo. Dans Passare, elle joue avec les traces de la mémoire, qui s'entremêlent et se transforment d'une manière tantôt brillante, tantôt émouvante, et presque toujours surprenante. »

Pittsburgh Post-Gazette, 17 mai 2004

 

...« des moments d'une beauté troublante qui frôlent le sublime. »
The Guardian, Londres , 20 octobre 2004

 

« La compagnie de Ginette Laurin interprète avec énergie des séquences de mouvements complexes. Le plus impressionnant, mise à part la danse elle-même, c'est l'utilisation que Laurin fait de l'espace. Elle s'affirme ici comme une véritable architecte de l'espace et travaille avec une profondeur de champ immense, découpant l'espace avec les corps des danseurs. »
Ballet-tanz, Berlin, octobre 2004



   
 
 

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Cette oeuvre de Ginette Laurin regroupe une série de six installations (La Résonance du double, Coppia, Traces, Ombres, Le Fantôme et Variations) comprenant danse, actions live, projections vidéo et photographies. Depuis quelques années, la chorégraphe cherche ŕ établir une proximité physique et psychologique, voire affective, avec la singularité de chaque interprčte. Avec La Résonance du double, Ginette Laurin pousse son exploration encore plus loin en choisissant notamment de travailler avec des couples de jumeaux identiques. Cette création évoque les traces fugaces du passage du temps, de l'éphémčre, de l'absence, du double psychique ou spirituel, matériel ou immatériel, de męme que leur résonance sur les spectateurs.

 

Création : Musée d'art contemporain de Montréal, Canada
Premičre européenne : Tanzhaus nrw, Allemagne (Germany)

 

Installation chorégraphique de Ginette Laurin
Réalisation vidéo Coppia et Le Fantôme : Oana Suteu
Montage vidéo La Résonance du double, Variations, Traces : Michel Pétrin et l'équipe de Carl Solari
Costumes Le Fantôme : Carmen Alie
Réalisation du costume : Pierre-Yves Dupuis
Costumes Variations : Nicole Langlois
Direction de production : André Houle
Résidence de création : Musée d'art contemporain de Montréal

 

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Echos de la presse

 

« Laurin se sert d'ambiguďtés clairement articulées pour créer une ambiance de vide poétique dans laquelle elle raconte une histoire sur le corps, son identité et ses expériences passées. Ce faisant, elle arrive ŕ produire une forme d'expression convaincante qui estompe les limites entre exposition et performance : fusionnant constamment dans de fluides transitions, images, actions et sons se chevauchent et peuvent se vivre ŕ la fois individuellement et en tant que vaste unité. »
Gesa Pölert, Düsseldorfer Kultur, 4 novembre 2006



   
 
 

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Photos 1,3 : Benoît Aquin
Photos 2,4 : Laurent S. Ziegler

 

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Avec Luna, Ginette Laurin a fait du corps humain un paysage poétique et sensuel dans lequel le spectateur s'avance pour mieux en discerner les infimes détails. De l'infiniment grand, sous des lentilles de verre grossissant qui en focalisent les détails, à l'infiniment petit, dans des rondes de tissu, la danse se fait parfois veloutée, presque en suspension, puis devient charnelle, tout en corps à corps, accolades et frôlements. Sous la loupe de Ginette Laurin, se côtoient onirisme et science pour recréer le somptueux mystère de la nuit. Une inoubliable vision de la face cachée de la danse.

 

Création : 31 janvier 2001, luzernertheater, Lucerne, Suisse

Chorégraphie : Ginette Laurin

Danseurs : Anne Barry, Darren Bonin, Mélanie Demers, Kenneth Gould, Patrick Lamothe, Marie-Ève Nadeau, Julie Marcil, Anna Riede, Marie-Claude Rodrigue, David Rose, Donald Weikert

Répétiteur : Raymond Brisson

Conception visuelle et lumières : Axel Morgenthaler

Conception sonore : Larsen Lupin, Ginette Laurin

Musique : Peter Scherer, Karl Friedrich Abel, Johannes Schenck, Marin Marais, Tobias Hume, Vladislav Delay, Terre Thaemlitz, Lithops, Snd, T. Brinkmann, Noto, David Cunningham, Neina, Anonymous 4, Gramm

Conception des costumes : Carmen Alie, Denis Lavoie (Atelier TRAC Costume, Montréal)

Directeur technique : Jocelyn Proulx

Coproduction : O Vertigo, luzerntanz am luzernertheater (Suisse), Fido

 

 

Échos de la presse

 

« Luna est un fascinant mélange parfaitement orchestré d'envolées lyriques, de danse explosive, de moments intimes, et d'instants de communion intense. Un bonheur du début à la fin. »

La Presse, Montréal, 2001

   
 
 

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Photos 2,4 : Guy Borremans
Photos 3 :Rolline Laporte

 

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La Vie qui bat, c'est la rencontre de Ginette Laurin avec la musique de Steve Reich. C'est aussi une invitation, celle de Walter Boudreau, directeur artistique de la Société de musique contemporaine du Québec, qui a lancé le défi à la chorégraphe de créer une pièce sur le célèbre Drumming du compositeur américain. Cette danse tout en énergie brute est tissée d'enchaînements dont l'intensité réside dans la concentration et la minutie plutôt que dans l'ampleur du geste. Le rythme s'ancre résolument dans le corps. La danse suit la partition musicale dans ce qu'elle suggère, un jeu d'opposition entre la gravité et la légèreté, l'ordre et le chaos, l'urbain et le tribal.

 

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Création : 31 mars 1999, Centre Pierre-Péladeau, Montréal

Chorégraphie : Ginette Laurin

Danseurs : Simon Alarie, Anne Barry, Mélanie Demers, Kenneth Gould, Chi Long, Anna Riede, Marie-Claude Rodrigue, David Rose, Donald Weikert

Répétiteur : Raymond Brisson

Musique : Steve Reich - Drumming

Direction musicale : Walter Boudreau

Musiciens : Ensemble de la Société de musique contemporaine du Québec lorsque la musique est interprétée en direct.

Scénographie et éclairages : Axel Morgenthaler

Maquillages : Angelo Barsetti

Directrice de production : Hélène Langevin

Directeur technique : Jocelyn Proulx

Coproduction : O Vertigo, Société de musique contemporaine du Québec (SMCQ), Joint Adventures (Munich), avec la participation du Palace de Granby

 

 

Échos de la presse

 

« Cette fusion entre la musique live et la danse est

un véritable cadeau du ciel. »

Voir, Montréal, 1999

 

« Beauté épurée des petits gestes du quotidien: cueillir, goûter, manger... Nécessités premières, éternelles. (...) À un tel bonheur de danser, le public a répondu par des acclamations qui, après ce Drumming extatique, paraissaient ramener le tonnerre. »

Le Soleil, Québec, 1999

   
 
 

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Photos 1,2,4 : Rolline Laporte
Photos 3 : Yves Dubé

 

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« Pour moi, la danse est une folle dépense affective mais c'est aussi un voyage au coeur de l'immobilité », révèle Ginette Laurin. Entre énergie et émotion, élan et intériorité, En Dedans vibre d'une douceur ardente. Sur une scène dénudée, la lumière traverse le tissu des robes diaphanes, pénètre les corps avec chaleur et dilate le temps, créant une impression de rêve. Les danseurs ont les sens en alerte. Ils se touchent, se sentent et se regardent. Silence... ils ont les yeux fermés, ils comptent à voix haute, ils se guident, se chuchotent des secrets... Tantôt méditative, tantôt percutante, la musique fait écho à ce « bruit des choses vivantes », à l'intérieur de soi, en dedans.

 

Création : 7 août 1997, Tanzwerkstatt Europa, Munich

Chorégraphie : Ginette Laurin

Danseurs : Simon Alarie, Anne Barry, Mélanie Demers, Kenneth Gould, Chi Long , Anna Riede, Marie-Claude Rodrigue, David Rose, Donald Weikert

Répétiteur : Raymond Brisson

Éclairages : Hans Peter Boden

Musique : Peter Garland, Arvo Pärt, Peter Appleton, Ensemble Bash, Howard Skempton, Timothy North, Gavin Bryars, Pawel Szymanski, Barry Prophet, Janice Pomer, David Jaeger

Costumes : Carmen Alie, Denis Lavoie, Atelier TRAC Costume, Montréal

Directeur technique : Jocelyn Proulx

Une commande du Département de la culture de la capitale d'État Munich, une production de Joint Adventures (Munich) et une présentation d'O Vertigo

 

 

Échos de la presse

 

« Telles des sculptures mobiles de Calder soulevées par un vent léger, les figures élégantes de la chorégraphie d'En Dedans flottent, oscillent et ploient harmonieusement ensemble, dans une somme impressionnante de variations de groupe. »

Le Devoir, Montréal, 1998

   
 
 

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Photos 1,4 : Yves Dubé
Photos 2,3 : Victor Pilon

 

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La Chambre blanche réunit onze interprètes dans un lieu clos, un décor étonnant, évoquant tour à tour l'intimité de la chambre à coucher, la froideur de l'hôpital psychiatrique et l'isolement de la forteresse. Dans cet espace fermé, l'étroitesse des murs d'une limpidité laiteuse entraîne la perte d'équilibre, l'évanouissement, le vertige. Plusieurs destinées s'y entrecroisent, des êtres insoumis liés par la promiscuité tentent de rompre leur isolement, s'agitent, se débattent et se nourrissent de leurs rêves. La danse devient l'expression pénétrante des tensions, d'une folle dépense affective.

 

Cette œuvre a valu à Ginette Laurin et O Vertigo le Grand Prix 1992 du Conseil des arts de la Communauté urbaine de Montréal (CACUM) et le prix Dora Mavor Moore à Toronto. Elle été présentée en Amérique du Nord, en Europe et en Asie.

 

Création : 29 septembre 1992, Festival international de nouvelle danse, Montréal

Chorégraphie : Ginette Laurin

Interprètes : Anne Barry, Estelle Clareton, Pierre-André Côté, Carole Courtois, Kenneth Gould, Randy Joint, Chi Long, Robert Meilleur, Maryse Poulin, Marie-Claude Rodrigue

Décor : Stéphane Roy

Musique originale : Michel Drapeau

Costumes : Jean-Yves Cadieux

Éclairages : Axel Morgenthaler

Maquillage et coiffure : Julie Bégin

Travail d'interprétation : Alice Ronfard

Travail vocal : Gysèle Poulin

Répétitrice : France Roy

Coproduction : O Vertigo, Festival international de nouvelle danse, (Montréal), Centre national des Arts (Ottawa), Festival Danse Canada (Ottawa), Fondation McLean (Toronto), avec la participation de Danse à Lille

 

 

Échos de la presse

 

« Une œuvre violente et dérangeante, tempérée, et parfois même, relevée par des moments de vraie tendresse et de sublime élégance. »

The Scotsman, Glasgow, 1993

 

« Le miracle de La Chambre blanche, c'est la bousculade d'émotions et de sensations qui font naître en nous la conception et la chorégraphie de Ginette Laurin. »

Le Devoir, Montréal, 1994

   
 
 

la chambre blanche44 min. (2009)

Réalisatrice : Ginette Laurin / Production : Amérimage-Spectra

Interprètes : Rémi Laurin-Ouellette, Brianna Lombardo, Chi Long, Robert Meilleur, Marie-Ève Nadeau, Gillian Seaward-Boone, Neil Sochasky, Audrey Thibodeau, Wen-Shuan Yang

 

Ce film met en scène neuf personnages enfermés dans un lieu, la chambre blanche, qui s'apparente aux institutions pour malades psychiatriques. Ce lieu, au cœur du développement du film, contient toute la folie, la violence, le chaos, l'euphorie des personnages.

 

Le film la chambre blanche est une production d'Amérimage-Spectra avec la collaboration des chaînes de télévisions canadiennes Bravo! et ARTV.

 

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Coppia 24 min. 05 sec. (2008)

Réalisatrice : Ginette Laurin / Production : O Vertigo

Interprètes : Christina Miller, Justine Miller, Ginette Laurin, Rémi Laurin-Ouellette, Olivia Henderson, Laura Johnston, Eric Filteau, Thomas Filteau, Michel Gauthier, Mikhael Gauthier, Anika Daigneault, Louise Daigneault, Isak Finn Gould, Antje Riede, Marie-Ève Nadeau, Carmen Besner

 

Les images de 8 couples parents/enfants se succèdent en une suite poétique mettant en évidence la ressemblance à travers la filiation parentale.

 

Ce film a été produit grâce à l'appui de Bravo!FACT, de la Fondation Imperial Tobacco Canada et la collaboration d’Amérimage-Spectra.

 

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Point de fuite47 min. (2005)

Réalisatrice : Oana Suteu / Chorégraphie : Ginette Laurin

Production : Amérimage-Spectra

Interprètes : Simon Alarie, Mélanie Demers, Maurice Fraga, Patrick Lamothe, Brianna Lombardo, Robert Meilleur, Marie-Ève Nadeau, Michelle Rhode, Audrey Thibodeau

 

Adaptation télévisuelle de la pièce Passare (2004), Point de fuite se veut une
confrontation entre l’art et la vie. Le film offre une véritable méditation visuelle et poétique où se fusionnent danse et architecture. Sur une magnifique musique de Peter Scherer, les danseurs de la compagnie O Vertigo nous introduisent au coeur du processus créatif d’un architecte, au moment de la conception d’un édifice.

 

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Triptyque de courts métrages réalisé par Oana Suteu, d'après une idée originale de Ginette Laurin :

 

Passare4 min. (2002)

Réalisatrice : Oana Suteu Chorégraphie : Ginette Laurin Interprètes : José Vénégas, Herman Goulet-Ouellet Production : Neptune

Distribution : Cinéma Libre

 

Un vieil homme et un jeune garçon exécutent la même chorégraphie, inspirée de la dimension humaine des gestes quotidiens, mais leur manière d'habiter le mouvement nous en donne une lecture différente.

 

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Traccia3 min. 40 sec. (2004)

Réalisatrice : Oana Suteu Chorégraphie et idée originale : Ginette Laurin
Interprète : Michelle Rhode

Production : O Vertigo

 

Les mouvements de la danseuse sont utilisés pour dessiner, en suspension dans l'espace, la figure de ses déplacements. Chaque mouvement trace une ligne et le dessin se forme au fur et à mesure de l'évolution de la danse.

 

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Coppia5 min. (2004)

Réalisatrice : Oana Suteu Chorégraphie et idée originale : Ginette Laurin
Interprètes : Spyridon Bylikas, Peter Bylikas

Production : O Vertigo

 

Exploration du thème du double. Deux jumeaux interprètent les mêmes mouvements simples. Le son souligne les moments où ils ne sont pas synchronisés.

 

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O Vertigo sur film

 

 

La Nuit du déluge (1996) Réalisateur : Bernar Hébert

Librement inspiré du spectacle Déluge, ce long métrage de fiction poétique intègre des séquences de danse filmées au Mexique, mettant en vedette les danseurs d'O Vertigo.

 

La Chambre blanche (1993) Réalisateur : Isabelle Hayeur

Extraits filmés de 10 minutes de l'oeuvre de Ginette Laurin.

 

September Songs: The Music of Kurt Weill (1996)

Producteur : Rhombus International, réalisateur : Larry Weinstein Trois chorégraphies de Ginette Laurin font partie de ce film consacré au célèbre compositeur.

O vidéos

 

 

Dans Tanz Dance Danse

Les Beaux Dimanches, Société Radio-Canada, en mars 1996

Émission consacrée à cinq chorégraphes - Festival international de nouvelle danse 1995.

 

Corps à corps

Extraits filmés de 10 minutes de l'oeuvre de Ginette Laurin.

 

Télé-Québec, mars 1998

Émission consacrée à la danse québécoise - avec la participation
de Ginette Laurin et O Vertigo