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" Laurin's constant courage and open-mindedness are qualities that mark O Vertigo, impelling it to take new risks with the playful fearlessness its name implies."
Linde Howe-Beck, Dance International, automne 2006

onde de choc
« Un foisonnement d'idées et d'images qui dénote une intense curiosité que 30 ans de carrière n'a pas estompé [...] Onde de choc alterne ainsi constamment entre la tempête et l'accalmie. Mais c'est partout que Laurin use de contrastes d'énergie, d'ombres et de lumière,
de douceur et de violence en poches d'action simultanées. »
Stéphanie Brody, La Presse, 30 mai 2010
« La facture visuelle d'Onde de choc (est) irréprochable. Résolument inventive, la construction du spectacle est à la fois rigoureuse et poétique, la gestuelle des huit interprètes fluide, harmonieuse et agréablement narrative. Les lumières de Martin Labrecque sont purement magiques. La musique du Britannique Michael Nyman […] et les compositions de l’électro acousticien Martin Messier parviennent à créer une troublante dimension sonore. [...] Véritable réussite,
Onde de choc emportera dans un même flot tous spectateurs, avertis ou novices. »
Nathalie de Han, La Scena Musicale, 30 mai 2010

La Vie qui bat (reprise 2009)
"The choreography by Ginette Laurin connected the dancers through its organic movements, an the whole stage pulsated."
Takao Norikoshi, DDD (dancedancedance), Tokyo, janvier 2010

La Chambre blanche (recréation 2008)
« Marquée par des personnalités au charisme rare, une gestuelle saccadée, et une belle fusion des disciplines [...] cette pièce résonnera différemment selon les sensibilités. Mais elle est dense, assurément. »
D.B., La Marseillaise, Marseille, juin 2009
« Une chorégraphie troublante et impressionnante. [...] Totalement habités par leur rôle, les neuf interprètes de la compagnie O Vertigo sont impressionnants. [...] Un huit-clos troublant, impressionnant et [...] superbe. »
L'Est Républicain, Nancy, octobre 2008
« L'œuvre a les qualités d'un "classique" : sa composition compacte, rigoureuse, ouvre la voie à une profusion d'associations sociopolitiques, philosophiques et psychologiques. [...] La chorégraphe libère le chaos qui habite l'esprit, le vire sens dessus dessous et l'exorcise dans cette chorégraphie rigoureusement structurée et dans son nouveau dernier tableau, à la fois simple et évocateur : un être humain en suspens, pris dans une camisole de force qu'il s'est lui-même fabriquée. »
Ballettanz, octobre 2008
« Laurin entraîne non seulement ses interprètes
dans des montagnes russes d’émotions et de
gestes fébriles, mais elle y transporte aussi le public. [...] ces situations et ces états d’incertitude extrême sont puissamment illustrés par Laurin. Sa maîtrise est particulièrement visible dans les transitions, certaines coulantes et d’autres abruptes, toutes parfaitement appuyées par la musique et l’éclairage. [...]
la « recréation »[...] valait la peine : le public a adoré. »
Frankfurter Allgemeine Zeitung, Francfort, mars 2008
« Très peu de chorégraphies [...] peuvent être vues ou revues après le moment de leur création. [...] Seules les meilleures d’entre elles ont une chance de passer l’épreuve du temps et même celles-là
sont très rares. La Chambre blanche de la
canadienne Ginette Laurin est un exemple de
chorégraphie remarquablement durable. »
Frankfurter Rundschau, Francfort, mars 2008

ÉTUDE #3 POUR CORDES ET POULIES
« La métaphore des liens qui nous séparent et nous unissent se décline
en plusieurs tableaux visuellement époustouflants. […] »
Frédérique Doyon, Le Devoir, Montréal, Canada, 9 mars 2007
« Un bel amalgame entre l'onirisme léché auquel nous a habitués Laurin et une direction nouvelle, plus brute. […] L'œuvre est faite de détails évanescents qui obligent le spectateur à scruter les corps pour en saisir la faille. Vibrant contraste que ces petits gestes éphémères exécutés par ces corps ancrés. »
Stéphanie Brody, La Presse, Montréal, Canada, 11 mars 2007

Angels
« Ce qui est fantastique dans l’art de Laurin, c’est qu'elle s’est repositionnée
avec ANGELs, imprégnant l’oeuvre d’une tonalité discrète qui est toutefois
indéniablement personnelle, humaine et juste. »
Philip Szporer, Ballet tanz, Allemagne, Mars 2006
« Alternant entre des solos ou des duos énergiquement expressifs et des moments plus dépouillés et oniriques, le spectacle touche les spectateurs par la qualité des mouvements et de l'interprétation dont font preuve les danseurs. Travail en mosaïque, confessions intimes, désirs inavoués et transfigurés dans une gestuelle stylisée, il en résulte un charme indéniable et une sensualité poreuse. »
Roberto Giambrone, La Repubblica, Rome, Italie, 24 mars 2006

Point de fuite
« 47 minutes de plongée magique dans l'univers intérieur de Laurin »
Aline Apostolska, La Presse , Montréal, Canada, 22 novembre 2005
« Tout dans ce film subjugue : la danse magnifique, le travail d'interprétation des danseurs, tant du point de vue du jeu que de celui de la danse, les images soyeuses, imprégnées d'une humeur onirique que vient rehausser la bande sonore
de Peter Scherer. »
Frédérique Doyon, Le Devoir, Montréal, Canada, 18 mars 2006

Passare, ou une autre forme pour l'infini
Une révélation sensible et infinie
« Invention à chaque pas, poésie dans chaque intention, tendresse dans chaque geste, la danse de Ginette Laurin est une révélation sensible et infinie. »
La Voix du Nord, Lille, 10 avril 2004 |